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Stonehenge — Bleu-vert, gris sombre, noir bleuté. Peut présenter des inclusions blanches ou roses (dolérite tachetée). — Vertus en lithothérapie

Vertus des Pierres

Stonehenge

Stonehenge est une pierre naturelle du groupe des roches magmatiques (dolérite / microgabbro), aux nuances bleu-vert, gris sombre, noir bleuté. peut présenter des inclusions blanches ou roses (dolérite tachetée).. Utilisée en lithothérapie pour ses vertus apaisantes et équilibrantes, elle accompagne vos pratiques de bien-être et de méditation au quotidien.

Couleur : Bleu-vert, gris sombre, noir bleuté. Peut présenter des inclusions blanches ou roses (dolérite tachetée). Dureté : 6 à 7 (Mohs) Groupe : Roches magmatiques (dolérite / microgabbro) Origine : Collines de Preseli (Pays de Galles, Royaume-Uni), Bretagne (Plusselien, Côtes-d'Armor, France), New Jersey (États-Unis), Canada, Tasmanie (Australie), Écosse, Scandinavie.
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Stonehenge — Fiche Résumé

Groupe Roches magmatiques (dolérite / microgabbro)
Composition 44 à 52 % de SiO₂, 10 % de CaO, 6 % de MgO et 10 % de FeO total. Roche holocristalline composée de plagioclase calcique, pyroxène (augite), olivine et oxydes de fer-titane.
Dureté (Mohs) 6 à 7 (Mohs)
Système cristallin Roche polyminérale (pas de système cristallin unique). Les plagioclases sont tricliniques, les pyroxènes monocliniques.
Couleurs Bleu-vert, gris sombre, noir bleuté. Peut présenter des inclusions blanches ou roses (dolérite tachetée).
Origine Collines de Preseli (Pays de Galles, Royaume-Uni), Bretagne (Plusselien, Côtes-d'Armor, France), New Jersey (États-Unis), Canada, Tasmanie (Australie), Écosse, Scandinavie.

Stonehenge est une pierre naturelle du groupe des roches magmatiques (dolérite / microgabbro) (composition : 44 à 52 % de SiO₂, 10 % de CaO, 6 % de MgO et 10 % de FeO total. Roche holocristalline composée de plagioclase calcique, pyroxène (augite), olivine et oxydes de fer-titane), reconnaissable à ses nuances bleu-vert, gris sombre, noir bleuté. peut présenter des inclusions blanches ou roses (dolérite tachetée). En lithothérapie, elle est appréciée pour ses propriétés apaisantes et équilibrantes. elle possède une dureté 6 à 7 (Mohs) sur l'échelle de Mohs et on la trouve principalement en Collines de Preseli (Pays de Galles, Royaume-Uni), Bretagne (Plusselien, Côtes-d'Armor, France), New Jersey (États-Unis), Canada, Tasmanie (Australie), Écosse, Scandinavie.

Caractéristiques de Stonehenge

Origine du nom :
Du vieil anglais stān (pierre) et hencg (charnière, surplomb). Signifierait « les pierres suspendues » ou « les pierres en surplomb ».
Groupe d'appartenance :
Roches magmatiques (dolérite / microgabbro)
Composition chimique :
44 à 52 % de SiO₂, 10 % de CaO, 6 % de MgO et 10 % de FeO total. Roche holocristalline composée de plagioclase calcique, pyroxène (augite), olivine et oxydes de fer-titane.
Dureté :
6 à 7 (Mohs)
Densité :
2,8 à 3,1
Système cristallin :
Roche polyminérale (pas de système cristallin unique). Les plagioclases sont tricliniques, les pyroxènes monocliniques.
Gisement(s) :
Collines de Preseli (Pays de Galles, Royaume-Uni), Bretagne (Plusselien, Côtes-d'Armor, France), New Jersey (États-Unis), Canada, Tasmanie (Australie), Écosse, Scandinavie.
Couleur(s) :
Bleu-vert, gris sombre, noir bleuté. Peut présenter des inclusions blanches ou roses (dolérite tachetée).
Chakra(s) :
Racine (Muladhara), Gorge (Vishuddha), Troisième Œil (Ajna)
Signe(s) astrologique(s) :
Capricorne, Verseau, Scorpion
Purification :
Eau distillée non salée, fumigation de sauge blanche ou de palo santo, enfouissement dans la terre
Rechargement :
Lumière lunaire (pleine lune de préférence), contact prolongé avec la terre, amas de cristal de roche

Information importante — Lithothérapie et santé

Les vertus traditionnellement attribuées aux pierres en lithothérapie relèvent de croyances anciennes et de pratiques de bien-être. Elles n’ont pas fait l’objet de validation scientifique et ne remplacent en aucun cas un avis médical, un diagnostic ou un traitement. En cas de symptômes ou de maladie, consultez un professionnel de santé qualifié.

La pierre Stonehenge, ou dolérite, est une roche magmatique millénaire indissociable du monument mégalithique le plus célèbre au monde. Extraite des collines de Preseli au Pays de Galles et transportée sur plus de 250 kilomètres jusqu’à la plaine de Salisbury, cette « pierre bleue » fascinante possède des propriétés acoustiques scientifiquement attestées et une histoire spirituelle qui traverse cinq millénaires. En lithothérapie, la pierre Stonehenge est reconnue comme une puissante pierre d’ancrage tellurique et de connexion cosmique, favorisant les voyages astraux, la compréhension des rêves et le déblocage de la communication. Découvrez l’histoire extraordinaire, la composition géologique et les vertus en lithothérapie de cette pierre chargée de mystères.

La pierre Stonehenge, son histoire, son origine et sa composition, ses propriétés et ses vertus en lithothérapie

Histoire de la pierre Stonehenge

Stonehenge est un monument mégalithique constitué de plusieurs groupes d’ensembles en forme de cercles concentriques. Il a été érigé entre -2800 et -1100, soit du Néolithique (début de la sédentarisation, l’agriculture et l’élevage) à l’âge du bronze. Il est situé dans le comté du Wiltshire, au sud-ouest de l’Angleterre, à proximité des villes de Salisbury et d’Amesbury. L’ensemble du site de Stonehenge ainsi que le cromlech d’Avebury, autre ouvrage mégalithique dans ce comté, ont rejoint en 1986 la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO sous le titre de « Stonehenge, Avebury et sites associés ». Plus de 20 000 personnes s’y sont rendues pour le solstice estival de 2005, et environ un million de personnes venues du monde entier viennent visiter ce site culturel chaque année, très attractif grâce à son aspect impressionnant et sa charge mystique.

Étymologie

Le dictionnaire latin-vieil anglais de l’abbé et intellectuel anglo-saxon Ælfric d’Eynsham (950-1010) mentionne le terme de henge-cliff, suggérant un précipice. D’autres auteurs mentionnent des stanenges ou stanheng près de Salisbury. L’archéologue et antiquaire anglais William Stukeley, premier à avoir étudié le site, indique pendant l’année 1740 que les rochers suspendus présents dans le Yorkshire sont appelés henges en saxon. L’archéologue anglais Christopher Chippindale expose dans son ouvrage Stonehenge Complete, publié pour la première fois en 1983, l’hypothèse selon laquelle ce nom pourrait découler des mots du vieil anglais stān et hencg (charnière), et aussi de hen(c)en (potence). On peut comprendre que le profil d’un linteau ait pu suggérer celle d’un gibet pour les pendaisons, en usage à l’époque et donc fortement présent dans l’inconscient culturel collectif. L’étymologie et la signification du nom du site demeurent un peu floues : tandis que les linguistes spécialisés en langues germaniques optent pour « les pierres suspendues », comme l’a aussi employé Christopher Chippindale dans son livre, « le gibet » est une désignation davantage populaire.

Pierre Stonehenge - Histoire et étymologie du site mégalithique de Salisbury

Pierre Stonehenge - Vue d'ensemble du monument mégalithique au Wiltshire

Histoire et description

Chronologie, datation

La compréhension de la chronologie et des activités du site a occupé bien des archéologues britanniques, d’abord sous la direction du professeur William Gowland, ingénieur des mines et métallurgiste, à partir de 1901, puis le colonel William Hawley, archéologue, à partir de 1919 pour des travaux de restauration avant de poursuivre l’étude du site jusqu’en 1926. La datation faisant autorité est celle de l’archéologue Richard John Copland Atkinson. Il a dirigé les dernières fouilles d’importance entre 1950 et 1964 pour le Ministère des Travaux publics. On lui doit la division faisant autorité en trois phases I, II et III, décrite dans son ouvrage paru en 1956, même s’il subsiste des différences de divisions et même de chronologie selon les chercheurs. On peut citer les travaux et théories parfois contradictoires entre elles de Peter Newham, Gerald Hawkins, Alexander Thom, Michael W. Postins ou Didier Laroche.

Avant le monument (vers -8000)

Le site révèle des marques d’une occupation antérieure à la construction du site. Trois emplacements de poteaux d’époque mésolithique (précédant le Néolithique) ont été découverts en 1966 à l’occasion de travaux d’extension du parking pour les visiteurs. Ils mesurent 75 cm de diamètre et contenaient un morceau d’os brûlé et du charbon de bois, faisant penser qu’ils avaient été creusés pour y insérer des poteaux d’une hauteur de 9 m. Cette trouvaille fait partie de l’histoire actuelle du site, sous la forme de marques blanches à l’emplacement des trous. Le Cursus, construction de forme ovale construite vers -3500, s’étend d’est en ouest sur une longueur de 3 km, et ce à 700 m de distance au nord.

Stonehenge I : Néolithique, vers -2800/-2100

L’enceinte circulaire

La première construction sur le site remonte à l’époque néolithique. Elle n’était composée que d’une enceinte circulaire marquée par une levée de terre et un petit fossé, de 110 m de diamètre environ, avec une entrée principale orientée vers le nord-est, et une plus petite au sud. L’ensemble fut installé sur une surface à faible pente.

Le fossé (ditch)

La moitié est a été fouillée par le colonel William Hawley dans les années 1920. Il comporte deux interruptions, une au nord-est, dans l’axe de l’entrée, et l’autre au sud, plus réduite. Des fragments d’outils ayant été utilisés pour le creuser ont été découverts, comme des pioches en bois de cervidés, des pelles en omoplates de bovins, ainsi que des éclats de roches « bleues », peaufinées pendant le chantier. La fouille a également révélé plus en surface quelques tessons de poterie et des pièces de monnaie romaines. Richard John Copland Atkinson rappelle cependant que le mélange des couches archéologiques peut être le résultat du foulement humain sur le site, et surtout du rôle naturel de la pluie drainant les divers éléments au fil des millénaires.

Le talus (bank)

Le talus a été construit avec les matériaux extraits du fossé, qui avait de fait la fonction de carrière, avec un souci notable de régularité géométrique grâce à l’usage d’un cordeau en vue d’édifier cette enceinte circulaire d’un diamètre de 98 m. On lui suppose une largeur d’origine de 6 m et une hauteur de 2 m minimum. L’érosion lui a vite profilé le contour arrondi et déployé qu’il affiche actuellement. Des vestiges d’un talus extérieur, plus petit, peuvent être observés à l’est et au nord.

L’« archer de Stonehenge »

Lors d’une fouille au sein de l’enceinte circulaire, Richard John Copland Atkinson et son collègue John G. Evans découvrent en 1978 le squelette d’un homme datant de l’âge du bronze. La dépouille a été ensevelie avec soin dans le fossé extérieur, tandis que la coutume d’époque était de recouvrir la sépulture au moyen d’un tumulus. Ils en ont rapidement déduit que cet homme était un archer du fait de la présence entre autres éléments, de flèches auprès de lui. L’examen des ossements a révélé la présence de pointes de flèches, qui seraient très probablement la cause du décès de cet homme, âgé d’environ 30 ans, originaire de la région et décédé autour de -2300. Ils sont désormais conservés au Salisbury and South Wiltshire Museum de Salisbury.

Les « trous d’Aubrey »

Les « trous d’Aubrey », baptisés par Robert Stirling Newall en hommage à l’écrivain John Aubrey qui les a étudiés en 1640, sont un vaste ensemble circulaire de cinquante-six grandes cavités, disposées de façon régulière à l’intérieur et près du talus de l’enceinte circulaire. Ils présentent des parois verticales et sont espacés de 5 m environ. Leurs diamètres varient de 75 cm à 1,50 m, et sont profonds de 60 cm à 1,20 m. Dans un remplissage de craie ont été retrouvés des fragments de charbon de bois et d’os humains carbonisés, des épingles à cheveux faites en os et des longues baguettes de silex taillé épaisses comme un doigt. Trente-quatre d’entre eux ont été fouillés, sur la partie est, et sont indiqués par des plaques de calcaire.

Un enclos funéraire

William Hawley a fouillé de multiples petites cavités funéraires au contenu semblable à celles dites d’Aubrey à proximité, situées dans la moitié sud-est de l’enclos circulaire. Environ 55 tombes à incinération ont été décomptées au total, comprenant les cavités dites d’Aubrey. Richard John Copland Atkinson situe à la fin de la phase I cette période d’usage culturel en tant que cimetière à crémation, se déroulant sur une période d’environ 200 ans, et suggère l’existence d’autres tombes dans les talus intérieurs de l’enclos. La présence d’objets spécifiques tels qu’une tête de massue ou un petit bol partiellement brûlé sur un côté, peut-être un encensoir, évoque une importance politique des personnes inhumées, comme des dignitaires ou des chefs à l’autorité spirituelle, entourées de leurs familles. L’étude de leurs restes signale un état de santé préoccupant de leur vivant, comprenant des problèmes osseux ou des traumatismes physiques. Elles auraient pu se rendre sur ce site à des fins thérapeutiques, ce qui tend à prouver que les bienfaits de la dolérite (pierre Stonehenge) étaient déjà reconnus.

La Heel Stone

C’est un bloc de grès datant à l’époque Tertiaire (aussi nommée Cénozoïque), érigée à l’extérieur de l’entrée nord-est, même si sa datation n’est pas formellement établie. Une ou deux autres lui étaient adjoints, signalés par les trous D et E. Sa nature est semblable aux autres « sarsens » au centre (phase III), mais elle a comme caractéristique d’être entièrement brute, vierge de toute intervention humaine. Elle se trouve actuellement penchée, ce qui ne peut pas être sa position originelle, et entourée à sa base d’un fossé très prononcé. Cette inclination inexacte par rapport à l’axe de lever du soleil lors du solstice d’été a été déjà remarquée par William Stukeley lors de ses recherches à partir de 1740. Selon Richard John Copland Atkinson, elle n’est pas nécessairement le repère marquant la direction précise du soleil levant lors du solstice d’été.

Première structure en bois

William Hawley a mis à jour un réseau complexe de bases de poteaux au centre du complexe ainsi qu’aux deux entrées situées au nord-est et au sud, ce qui a été confirmé par Richard John Copland Atkinson. Ils mesurent chacun 60 cm de diamètre et sont placés irrégulièrement. Ils supportaient peut-être des échafaudages ou une toiture.

Les Station Stones

Ce sont quatre blocs de grès de taille moyenne, placés près des trous d’Aubrey, par paires opposées les unes aux autres. L’ensemble compose un long rectangle de direction nord-ouest et sud-est, perpendiculaire à l’axe global. Deux d’elles étaient placées au sommet de monticules, semblables à des tumulus, mais sans sépultures en leur sein. Des fossés similaires à ceux entourant la Heel Stone ont plus tard été creusés autour d’eux. L’astronome Peter Newham a identifié un alignement pour les équinoxes, suivant une ligne entre un de ces éléments et une cavité de poteau à proximité de la Heel Stone, ainsi qu’un autre correspondant au lever et au coucher de la Lune, tout du long du rectangle que composent ces quatre blocs.

Stonehenge II : Chalcolithique, vers -2100/-2000

L’« Avenue »

L’« Avenue » est une longue structure constituée de deux fossés parallèles et de talus attenant à l’intérieur, selon la technique typique de la phase I. Elle a tout l’aspect d’un chemin processionnel, ayant sûrement servi à transporter des roches « bleues » depuis le fleuve Avon, arrosant Salisbury avant de se jeter dans la Manche. Large de 23 m, avec 12 m entre les talus, cette Avenue débute à la Heel Stone dans l’axe du site et se poursuit vers le nord-est, puis à mi-parcours du Cursus se trouvant un peu plus au nord, se courbe très visiblement vers l’est avant de rejoindre, trois kilomètres plus loin et après un ultime virage sur la droite, le fleuve Avon.

Le double cercle de « pierres bleues » : cavités Q et R

Six cavités supplémentaires complètent l’ensemble, démontrant qu’il était déjà orienté au nord-est, vers le soleil levant du solstice d’été, avant la construction de la structure actuelle (phase III). Elles ont certainement servi à y insérer plus de 80 menhirs de « pierres bleues » composant un premier cromlech, depuis totalement disparu. L’hypothèse est que ces deux groupes concentriques étaient constitués de 38 menhirs et 6 menhirs en plus à l’entrée, soit 82 mégalithes au total. La majorité de ces roches est encore présente sur le site (réutilisées lors de la phase III b) et sont un mélange de dolérite, depuis nommée pierre Stonehenge. C’est une roche magmatique entièrement cristallisée après sa sortie de la croûte terrestre, de couleur bleu-vert, et pouvant présenter des éléments blancs ou roses petits comme un petit pois (dans ce cas on l’appelle dolérite tachetée). Ainsi trois d’entre elles sont de dolérite similaire sans taches, quatre autres sont en rhyolite bleue, une roche volcanique gris bleu présentant des fragments visibles de minéraux comme du quartz, avec quelquefois des éléments blancs pour la rhyolite sphérulitique. Quatre restes enterrés sont formés d’une cendre volcanique vert olive plus tendre et fragile, et enfin deux sont d’une autre sorte de cendre volcanique comportant du calcaire. On sait depuis 1923 qu’elles proviennent toutes des collines de Preseli, à plus de 250 km dans le pays de Galles. Elles ont pu être acheminées par voie maritime ou fluviale, ou bien par halage terrestre.

Pierre Stonehenge - Les pierres bleues de dolérite, phase II du monument

Stonehenge III : âge du bronze, vers -2000 / -1100

Stonehenge III – a

Démantèlement du double cercle de pierres bleues

La phase suivante des travaux se déroule à la fin du -IIIe millénaire, quand le phénomène culturel de mégalithisme s’arrête partout ailleurs en Europe. La totalité des rocs des groupes Q et R sont enlevés, laissant la place pour un remarquable complexe de 75 monolithes, qui captivent encore aujourd’hui les visiteurs.

Extraction et transport des blocs de sarsen

Les colossaux monolithes, composés de grès naturel de l’époque géologique Oligocène-Miocène, proviennent de carrières se trouvant à environ 40 km du site, dans les Marlborough Downs, à l’est d’Avebury. Ces grès se sont formés sur la surface de roche sédimentaire calcaire, au moyen de l’agglomération régulière de couches de sable siliceux dont ils ont conservé une épaisseur quasi constante et un parallélisme naturel des deux plans principaux. Ils ont été rigoureusement sélectionnés avec soin en fonction du format voulu. Transporter ces monolithes, pesant jusqu’à 50 tonnes, sur plusieurs dizaines de kilomètres a nécessité des trésors d’inventivité technique en plus d’une forte détermination. Richard John Copland Atkinson suggère l’utilisation de systèmes de traîneaux, cordes et rouleaux de bois, à la force des bras de milliers de personnes plusieurs décennies durant.

Les trilithes

Ce sont des structures mégalithiques composées de trois monolithes de grès levés et disposés comme des portiques, au nombre de cinq groupes, laissant une ouverture de 13,70 m de largeur au nord-est et suivant un plan ressemblant à un fer à cheval. Ces monolithes ont été modelés sur le chantier avec des boules rocheuses laissant sur le grès les traces en vagues parallèles typiques de cette technique. Ils ont ensuite été assemblés d’après des techniques de charpentage. Chacun des dix piliers présente un tenon unique au centre de la partie supérieure, et chaque linteau comporte deux mortaises ovales. Les trilithes sont disposés de façon symétrique. Les deux paires les plus petites culminaient à 6 m de hauteur, les deux autres à 6,50 m, tandis que l’unique disposé du côté sud-ouest devait mesurer 7,3 m, en comprenant le linteau.

Les piliers des trilithes sont installés par paires très peu espacées, dont le profil réduit vers le haut en suivant une courbe davantage prononcée sur la partie haute, évoquant la technique architecturale de l’entasis des temples grecs antiques. Sur le pilier 53 au sud sont gravées les représentations de lames de haches et d’un poignard. D’autres gravures de têtes de haches sont visibles sur les faces extérieures des éléments 3, 4 et 5.

Le grand cercle de sarsen

Trente monolithes de grès composent cet imposant ensemble, édifiés en un cromlech d’un diamètre de 33 m et surplombés de 30 linteaux. Chacun des piliers présente un ensemble de deux tenons et mortaises ovales correspondant à chaque linteau, assemblés avec précision bout à bout à l’aide d’entailles. Le tout forme un anneau ininterrompu et suspendu à la cime de la structure. Les constructeurs ont eu le souci constant du rendu visuel final : les orthostates s’élargissent doucement en hauteur, de façon que leur perspective demeure constante quand elle est regardée depuis le sol, pendant que les linteaux présentent une légère courbe dans leur taille, en vue de maintenir la disposition circulaire globale du site. Les orthostats culminent à près de 4,10 m, sont larges de 2,10 m et d’un poids de 25 tonnes environ.

Pierre Stonehenge - Les trilithes de grès sarsen au coucher de soleil

Stonehenge III – b et III – c

Nouveau cercle de pierres bleues et configuration finale

Plus tard, durant la période du bronze, les blocs de dolérite ont été récupérés des cavités Q et R avant d’avoir été érigés de nouveau à l’intérieur du groupe des grès. Plusieurs d’entre elles ont été façonnées d’une manière semblable à des constructions de bois, suggérant l’existence d’une structure plus étendue au cours de cette période. La phase III-c, entre -1550 et -1100, comprend le démontage de la structure antérieure de roches bleues et la nouvelle édification de ces dernières sous la forme d’un rond et un ovale concentriques, que l’on peut encore voir aujourd’hui.

L’Altar Stone

L’architecte anglais Inigo Jones mentionne sur le plan qu’il a dessiné en 1620 cette dénomination pour signaliser le bloc de 6 tonnes de grès vert micacé (présence de mica, minéral du groupe des silicates) des périodes géologiques Silurien et Dévonien, qui scintille au contact de la lumière du soleil et mesure 4,20 m sur 1 m sur 50 cm. Ce grès vert a très probablement été extrait d’un ou plusieurs des gisements présents au Pays de Galles.

Abandon du site

Le site a délibérément été détruit durant les premiers siècles après Jésus-Christ. On y a retrouvé des pièces de monnaie romaines, ainsi que la tombe d’un homme saxon ayant été décapité au VIIe siècle.

Études et fouilles archéologiques

Premières études

La première mention écrite du site de Stonehenge est l’œuvre de l’historien grec Diodore de Sicile, ayant travaillé pendant 30 ans à la rédaction de sa Bibliothèque historique en 40 livres, publiée en -30. Originaire de Sicile, il décrit une île au-delà de la Celtique habitée par les Hyperboréens, où l’on voit « une vaste enceinte consacrée à Apollon, ainsi qu’un magnifique temple, de forme ronde ». Le Moyen-Âge y voit l’intervention de géants ou du diable, faute d’explications plus concrètes, avant qu’une origine plus humaine ne lui soit attribuée par les érudits férus d’antiquités. Le roi Charles Ier se fit escorter en 1621 sur place par son architecte préféré Inigo Jones, qui réalisa une esquisse du monument restitué. L’exigence scientifique se développe avec les travaux de William Stukeley, proche de l’astronome Isaac Newton. Il publie en 1740 l’ouvrage Stonehenge, A Temple Restor’d to the British Druids, qui attribue une fonction druidique au site.

Fouilles du XXe et XXIe siècle

Les recherches sont menées d’abord par le professeur Gowland, puis le colonel William Hawley, avant que Richard John Copland Atkinson ne recommence à partir des années 1950 les fouilles avec les professeurs Ernest Stuart Piggott et John Frederick Smerdon Stone. Dès 1998, l’archéologue Aaron Watson et l’acousticien David Keating ont mené des recherches sur l’acoustique du site, révélant que les pierres dressées en plein air modifient le comportement du son en leur centre. L’archéologue Rupert Till a noté en 2009 que la dolérite avait des propriétés acoustiques spécifiques. En 2008, les archéologues Timothy Darvill et Geoffrey Wainwright ont établi la date de l’érection de certains blocs à -2300, ainsi que des matières organiques à partir de -7000. En 2015, un nouveau site mégalithique enterré de 90 rocs a été découvert sur le site de l’enceinte Durrington Walls, à moins de 3 kilomètres.

Pierre Stonehenge - Fouilles archéologiques et études scientifiques du site

Origine et composition de la pierre Stonehenge

Le nom de la pierre Stonehenge en tant que minéral vient du mot grec « doleros » signifiant « trompeur ». Ce minéral naturel est un microgabbro, soit une roche issue d’une éruption dense et massive, correspondant à une roche de basalte lentement solidifiée et légèrement métamorphosée au fil du temps, sous l’action des événements météorologiques, de pression atmosphérique ou de sa composition chimique. La dolérite n’est pas reconnue par l’International Mineralogical Association (IMA). Connue depuis l’aube de l’humanité, la dolérite était déjà utilisée durant la période néolithique (entre -9000 et -3300). Des haches, des pointes de flèches ou encore des lames étaient fabriquées avec cette roche très dure. Elle était également reconnue pour ses vertus magiques et thérapeutiques.

L’utilisation la plus réputée de la pierre Stonehenge est, comme l’appellation le laisse à penser, sur le site mégalithique du même nom. De nombreux mystères subsistent quant aux événements qui s’y sont déroulés, mais on peut affirmer que des rites remarquables s’y tenaient, auxquels se rendaient de nombreux hommes et femmes du monde celte, depuis les Alpes suisses jusqu’en Espagne. Le site mégalithique a été érigé en plusieurs étapes, modifié, puis transformé, et ce pendant plus d’un millénaire. Les éléments de dolérite des collines de Preseli, au Pays de Galles, sont assemblés en différents groupes circulaires, puis en forme de fer à cheval. On peut noter que deux des roches bleues ont été brisées, et des fragments de pierre Stonehenge emportés par les voyageurs qui s’en servaient comme talisman.

Pierre Stonehenge - Dolérite bleue des collines de Preseli au Pays de Galles

La dolérite de la pierre Stonehenge est une roche magmatique dite holocristalline. Elle s’est complètement cristallisée durant son refroidissement et est formée uniquement de cristaux, de gabbro et de basalte, sans matrice vitreuse. Cette roche compacte est composée de grains observables à la loupe. La couleur de la dolérite est plutôt sombre du fait de son opacité, dans les teintes vertes, voire bleues ou grises. Les gisements se trouvent un peu partout dans le monde. Les plus connus sont en Angleterre, ainsi qu’en Bretagne (France) et plus précisément près de Plusselien dans les Côtes-d’Armor, sur le site de Quelfennec, dans le New Jersey (États-Unis), au Canada et en Tasmanie (Australie). Elle est apparentée sur le plan géologique au gabbro et au basalte, partageant avec eux une origine magmatique profonde.

Vertus et propriétés de la pierre Stonehenge en lithothérapie

Vertus psychologiques et émotionnelles

La pierre Stonehenge en dolérite est une pierre d’ancrage profond qui enracine l’être dans l’énergie tellurique de la Terre mère. Elle procure un sentiment de stabilité intérieure remarquable, aidant les personnes sujettes aux angoisses, à la dispersion mentale ou au sentiment de déracinement à retrouver un socle émotionnel solide. Cette pierre favorise l’équilibre entre calme et dynamisme, s’adaptant intuitivement aux besoins de celui qui la porte : elle apaise les esprits agités et stimule les tempéraments trop léthargiques. La pierre Stonehenge est particulièrement bénéfique lors des périodes de transition et de changement, où elle aide à maintenir un cap intérieur clair et une confiance en soi enracinée.

Sa connexion au chakra de la gorge lui confère une action de déblocage sur la communication verbale. Les personnes timides, celles qui ont du mal à s’exprimer en public ou qui éprouvent de la difficulté à verbaliser leurs émotions trouvent en la pierre Stonehenge une alliée précieuse. Cette propriété n’est pas sans évoquer les propriétés acoustiques scientifiquement attestées des dolérites du site mégalithique, découvertes par l’archéologue Rupert Till en 2009.

Vertus spirituelles

Sur le plan spirituel, la pierre Stonehenge est une pierre de connexion cosmique exceptionnelle. Elle établit un pont entre l’énergie tellurique terrestre et les forces célestes, rappelant la vocation première du monument de Salisbury en tant qu’observatoire astronomique et lieu de communion entre ciel et terre. Clé des rêves par excellence, la pierre Stonehenge offre le souvenir et la compréhension des songes nocturnes, permettant une interprétation plus lucide des messages oniriques. Elle est également parfaite pour les voyages dans l’astral et la méditation profonde, car elle maintient le lien d’ancrage avec le corps physique tout en permettant à la conscience de s’élever. Son action sur le chakra du troisième œil développe l’intuition et la clairvoyance, tandis que son ancrage au chakra racine garantit un retour en douceur dans le corps physique après la méditation.

Vertus physiques

En lithothérapie, la pierre Stonehenge est réputée pour équilibrer et renforcer le système immunitaire. Sa dualité calme/dynamisme se manifeste aussi sur le plan physique : elle contribuerait à réguler les fonctions organiques qui ont besoin d’être stimulées ou apaisées. Son action bénéfique sur la gorge est traditionnellement reconnue, soulageant les tensions au niveau du larynx, du pharynx et des cordes vocales. Elle serait également utile pour les douleurs musculaires et articulaires, en raison de sa nature de roche volcanique profonde chargée en minéraux essentiels. La pierre Stonehenge accompagnerait les processus de régénération osseuse et favoriserait un sommeil réparateur grâce à sa capacité à faciliter l’accès aux rêves profonds.

Pierre Stonehenge - Dolérite polie utilisée en lithothérapie pour l'ancrage et la connexion spirituelle

Signes astrologiques associés à la pierre Stonehenge

La pierre Stonehenge résonne particulièrement avec trois signes du zodiaque. Le Capricorne, signe de terre gouverné par Saturne, partage avec la dolérite cette énergie d’endurance, de structure et de connexion aux forces anciennes de la Terre. La pierre Stonehenge amplifie la discipline naturelle du Capricorne tout en adoucissant sa tendance à l’isolement émotionnel. Le Verseau, signe d’air visionnaire, trouve dans cette pierre un ancrage terrestre nécessaire pour canaliser ses inspirations cosmiques en réalisations concrètes. Enfin, le Scorpion, signe d’eau profonde, est accompagné par la pierre Stonehenge dans ses processus de transformation et de renaissance, la dolérite facilitant l’accès aux strates inconscientes de la psyché.

Associations de la pierre Stonehenge avec d’autres pierres

La pierre Stonehenge peut être associée à plusieurs pierres complémentaires en lithothérapie. Pour renforcer son ancrage tellurique, on l’associera avec la tourmaline noire ou l’hématite, créant un bouclier d’enracinement puissant. Pour développer son potentiel de communication, elle se marie harmonieusement avec la sodalite ou le lapis-lazuli, deux pierres du chakra de la gorge qui amplifient la parole juste et inspirée. Pour les voyages astraux et le travail onirique, l’association avec l’améthyste ou la labradorite est recommandée, ces pierres travaillant en synergie sur les chakras supérieurs tout en préservant l’ancrage terrestre. Associée à l’obsidienne noire, elle forme un tandem de protection et de mise à la terre idéal pour les praticiens en lithothérapie.

Purification et rechargement de la pierre Stonehenge

La pierre Stonehenge, de par sa nature de roche magmatique profonde, nécessite une purification et un rechargement adaptés à son énergie tellurique. Pour la purification, on privilégiera l’eau distillée non salée (le sel pouvant altérer certains minéraux de la dolérite), en laissant la pierre reposer dans l’eau pendant quelques heures. La fumigation à la sauge blanche ou au palo santo est également très efficace pour dissiper les énergies accumulées, rappelant les rituels de purification pratiqués par les anciens peuples qui fréquentaient le site mégalithique. L’enfouissement dans la terre pendant 24 à 48 heures est la méthode la plus naturelle et la plus profonde, la dolérite retournant symboliquement à sa matrice originelle.

Pour le rechargement, la lumière lunaire est la source d’énergie la plus appropriée, en particulier lors de la pleine lune — un clin d’œil aux alignements astronomiques du monument de Stonehenge. Le contact prolongé avec la terre, dans un jardin ou un pot de terre, recharge naturellement la pierre en énergie tellurique. Un amas de cristal de roche amplifiera également son énergie. Évitez l’exposition prolongée au soleil direct qui pourrait ternir les nuances bleutées de la dolérite.

Symbolique de la pierre Stonehenge

  • Pont entre le ciel et la terre : la dolérite incarne la connexion entre les forces telluriques et les énergies célestes, à l’image du monument conçu comme un observatoire cosmique.
  • Mémoire ancestrale : elle symbolise la transmission du savoir à travers les millénaires, portant en elle l’empreinte des peuples néolithiques et de l’âge du bronze.
  • Ancrage et verticalité : comme les mégalithes dressés, la pierre Stonehenge représente l’enracinement profond qui permet l’élévation spirituelle.
  • Cycle et éternité : les cercles concentriques du site évoquent les cycles solaires, lunaires et saisonniers, faisant de la dolérite un symbole d’éternel retour.
  • Voix de la pierre : les propriétés acoustiques uniques de la dolérite en font un symbole de communication entre les mondes visible et invisible.
  • Communauté sacrée : le transport collectif des blocs sur 250 km rappelle que la force de l’union transcende les obstacles matériels.
  • Mystère et initiation : la pierre Stonehenge symbolise les secrets non encore percés de l’humanité, invitant au questionnement et à la quête de sens.

Traditions de la pierre Stonehenge

  • Celtes et Druides : le site est traditionnellement associé aux cérémonies druidiques, bien que cette attribution soit surtout le fruit des travaux de William Stukeley au XVIIIe siècle. Les néo-druides contemporains continuent d’y célébrer les solstices et équinoxes.
  • Tradition mégalithique européenne : le transport des « pierres bleues » depuis le Pays de Galles jusqu’à Salisbury représente l’un des plus grands exploits logistiques de la préhistoire, témoignant de la sacralité attribuée à cette roche spécifique.
  • Grèce antique : l’historien Diodore de Sicile (-30) mentionne un « magnifique temple de forme ronde » consacré à Apollon chez les Hyperboréens, possible référence à Stonehenge et à la charge sacrée de ses pierres.
  • Moyen-Âge britannique : la légende attribuait l’édification du monument aux géants ou au diable, renforçant l’aura mystique de la dolérite comme pierre aux pouvoirs surnaturels.
  • Tradition thérapeutique ancestrale : les restes humains retrouvés dans les tombes du site présentaient des traumatismes physiques et des problèmes osseux, suggérant que les personnes se rendaient à Stonehenge à des fins thérapeutiques dès le Néolithique.
  • Renaissance et ère moderne : les voyageurs emportaient des fragments de pierre Stonehenge comme talismans protecteurs, perpétuant la croyance en ses pouvoirs magiques à travers les siècles.
  • Tradition acoustique : les recherches de Rupert Till (2009) et Thomas Hardy (1880, « temple des vents ») attestent que les anciens bâtisseurs avaient peut-être choisi la dolérite pour ses propriétés sonores uniques, liant la tradition musicale sacrée à la pierre elle-même.

Sources & Références

  • Le Guide Essentiel des Pierres de Santé — Alexandra Moysan & Kevin Papot, Le Courrier du Livre (Guy Trédaniel), 2026.
  • L’Index lithothérapeutique — Kevin Papot, Ambre Éditions, 2020.

Questions fréquentes sur la pierre Stonehenge

Qu’est-ce que la pierre Stonehenge exactement ?
La pierre Stonehenge désigne la dolérite (ou microgabbro), une roche magmatique holocristalline composée de plagioclase calcique, pyroxène et oxydes de fer-titane. C’est cette « pierre bleue » qui compose les célèbres mégalithes du cercle intérieur du monument de Stonehenge, extraite des collines de Preseli au Pays de Galles et transportée sur plus de 250 kilomètres jusqu’au site du Wiltshire.
Quelles sont les principales vertus de la pierre Stonehenge en lithothérapie ?
En lithothérapie, la pierre Stonehenge est reconnue comme une puissante pierre d’ancrage tellurique qui connecte l’être à l’énergie de la Terre mère et de l’Univers. Elle équilibre le système immunitaire, débloquerait la communication verbale via le chakra de la gorge, favorise la compréhension des rêves et accompagne les voyages dans l’astral. Sa dualité calme/dynamisme s’adapte aux besoins de chacun.
Comment purifier et recharger une pierre Stonehenge ?
Pour la purification, plongez la pierre dans de l’eau distillée non salée pendant quelques heures, ou utilisez la fumigation à la sauge blanche ou au palo santo. L’enfouissement dans la terre est la méthode la plus profonde. Pour le rechargement, exposez-la à la lumière de la pleine lune, posez-la sur la terre ou sur un amas de cristal de roche. Évitez l’exposition prolongée au soleil direct qui peut ternir ses reflets bleutés.
Avec quels signes astrologiques la pierre Stonehenge est-elle compatible ?
La pierre Stonehenge résonne particulièrement avec le Capricorne (endurance et structure terrestre), le Verseau (ancrage des visions cosmiques) et le Scorpion (transformation et accès aux profondeurs de l’inconscient). Ces trois signes bénéficient de l’énergie d’ancrage et de connexion spirituelle de la dolérite.
Quelles pierres associer avec la pierre Stonehenge ?
Pour l’ancrage, associez-la à la tourmaline noire ou à l’hématite. Pour la communication, la sodalite et le lapis-lazuli amplifient son action sur le chakra de la gorge. Pour le travail onirique et les voyages astraux, l’améthyste et la labradorite sont des partenaires idéales. L’obsidienne noire complète sa protection.
La dolérite de Stonehenge possède-t-elle vraiment des propriétés acoustiques ?
Oui, cela a été scientifiquement démontré. Dès 1998, l’archéologue Aaron Watson et l’acousticien David Keating ont révélé que les pierres dressées modifient le comportement du son en leur centre. En 2009, l’archéologue Rupert Till a confirmé les propriétés acoustiques spécifiques de la dolérite. Thomas Hardy avait déjà noté ce phénomène en 1880, surnommant le site « temple des vents ».
Pourquoi les pierres bleues ont-elles été transportées si loin pour construire Stonehenge ?
Les 82 mégalithes de dolérite bleue ont été acheminés depuis les collines de Preseli (Pays de Galles) jusqu’au Wiltshire, parcourant plus de 250 km par voie maritime, fluviale et terrestre. Cette distance exceptionnelle suggère que les bâtisseurs néolithiques attribuaient une sacralité et des vertus thérapeutiques spécifiques à cette roche précise, les restes humains retrouvés sur le site présentant des pathologies osseuses et physiques compatibles avec des pèlerinages à des fins de guérison.

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