Pierre Stonehenge

pierre stonehenge

Caractéristiques de la pierre Stonehenge

  • Origine du nom : Signifierait « les pierres suspendues » ou « les pierres en surplomb », d’origine germanique.
  • Composition chimique : 44 à 52 % de SiO2, 10 % de CaO, 6 % de MgO et 10 % de FeO total.
  • Dureté : Inconnue.
  • Système cristallin : Non identifié.
  • Gisement(s) : Pays de Galles.
  • Couleur(s) : Bleu, gris.

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La pierre Stonehenge, son histoire, son origine et sa composition, ses propriétés et ses vertus en lithothérapie

Histoire de la pierre Stonehenge

Stonehenge est un monument mégalithique constitué de plusieurs groupes d’ensembles en forme de cercles concentriques. Il a été érigé entre -2800 et -1100, soit du Néolithique (début de la sédentarisation, l’agriculture et l’élevage) à l’âge du bronze. Il est situé dans le comté du Wiltshire, au sud-ouest de l’Angleterre, à proximité des villes de Salisbury et d’Amesbury. L’ensemble du site de Stonehenge ainsi que le cromlech d’Avebury, autre ouvrage mégalithique dans ce comté, ont rejoint en 1986 la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO sous le titre de « Stonehenge, Avebury et sites associés ». Plus de 20 000 personnes s’y sont rendues pour le solstice estival de 2005, et environ un million de personnes venues du monde entier viennent visiter ce site culturel chaque année, très attractif grâce à son aspect impressionnant et sa charge mystique.

Étymologie

Le dictionnaire latin-vieil anglais de l’abbé et intellectuel anglo-saxon Ælfric d’Eynsham (950-1010) mentionne le terme de henge-cliff, suggérant un précipice. D’autres auteurs mentionnent des stanenges ou stanheng près de Salisbury. L’archéologue et antiquaire anglais William Stukeley, premier à avoir étudié le site, indique pendant l’ année 1740 que les rochers suspendus présents dans le Yorkshire sont appelés henges en saxon. L’archéologue anglais Christopher Chippindale expose dans son ouvrage Stonehenge Complete, publié pour la première fois en 1983, l’hypothèse selon laquelle ce nom pourrait découler des mots du vieil anglais stān et hencg (charnière), et aussi de hen(c)en (potence). On peut comprendre que le profil d’un linteau ait pu suggérer celle d’un gibet pour les pendaisons, en usage à l’époque et donc fortement présent dans l’inconscient culturel collectif. L’étymologie et la signification du nom du site demeurent un peu floues : tandis que les linguistes spécialisés en langues germaniques optent pour « les pierres suspendues », comme l’a aussi employé Christopher Chippindale dans son livre, « le gibet » est une désignation davantage populaire.

Histoire et description

Chronologie, datation

La compréhension de la chronologie et des activités du site a occupé bien des archéologues britanniques, d’abord sous la direction du professeur William Gowland, ingénieur des mines et métallurgiste, à partir de 1901, puis le colonel William Hawley, archéologue, à partir de 1919 pour des travaux de restauration avant de poursuivre l’étude du site jusqu’en 1926. La datation faisant autorité est celle de l’archéologue Richard John Copland Atkinson. Il a dirigé les dernières fouilles d’importance entre 1950 et 1964 pour le Ministère des Travaux publics. On lui doit la division faisant autorité en trois phases I, II et III, décrite dans son ouvrage paru en 1956, même s’il subsiste des différences de divisions et même de chronologie selon les chercheurs. On peut citer les travaux et théories parfois contradictoires entre elles de Peter Newham, Gerald Hawkins, Alexander Thom, Michael W. Postins ou Didier Laroche.

Avant le monument (vers -8000)

Le site révèle des marques d’une occupation antérieure à la construction du site. Trois emplacements de poteaux d’époque mésolithique (précédant le Néolithique) ont été découverts en 1966 à l’occasion de travaux d’extension du parking pour les visiteurs. Ils mesurent 75 cm de diamètre et contenaient un morceau d’os brûlé et du charbon de bois, faisant penser qu’ils avaient été creusés pour y insérer des poteaux d’une hauteur de 9 m. Cette trouvaille fait partie de l’histoire actuelle du site, sous la forme de marques blanches à l’emplacement des trous. Le Cursus, construction de forme ovale construite vers -3500, s’étend d’est en ouest sur une longueur de 3 km, et ce à 700 m de distance au nord.

Stonehenge I : Néolithique, vers -2800/-2100

L’enceinte circulaire

La première construction sur le site remonte à l’époque néolithique. Elle n’était composée que d’une enceinte circulaire marquée par une levée de terre et un petit fossé, de 110 m de diamètre environ, avec une entrée principale orientée vers le nord-est, et une plus petite au sud. L’ensemble fut installé sur une surface à faible pente.

Le fossé (ditch)

La moitié est a été fouillée par le colonel William Hawley dans les années 1920. Elle a l’aspect d’une dépression rebondie assez peu régulière ni profonde. Il comporte deux interruptions, une au nord-est, dans l’axe de l’entrée, et l’autre au sud, plus réduite. Des fragments d’outils ayant été utilisés pour le creuser ont été découverts, comme des pioches en bois de cervidés, des pelles en omoplates de bovins, ainsi que des éclats de roches « bleues », peaufinées pendant le chantier. La fouille a également révélé plus en surface quelques tessons de poterie et des pièces de monnaie romaines. Richard John Copland Atkinson rappelle cependant que le mélange des couches archéologiques peut être le résultat du foulement humain sur le site, et surtout du rôle naturel de la pluie drainant les divers éléments au fil des millénaires.

Le talus (bank)

Le talus a été construit avec les matériaux extraits du fossé, qui avait de fait la fonction de carrière, avec un souci notable de régularité géométrique grâce à l’usage d’un cordeau en vue d’édifier cette enceinte circulaire d’un diamètre de 98 m. On lui suppose une largeur d’origine de 6 m et une hauteur de 2 m minimum. L’érosion lui a vite profilé le contour arrondi et déployé qu’il affiche actuellement. Des vestiges d’un talus extérieur, plus petit, peuvent être observés à l’est et au nord.

L’« archer de Stonehenge »

Lors d’une fouille au sein de l’enceinte circulaire, Richard John Copland Atkinson et son collègue John G. Evans découvrent en 1978 le squelette d’un homme datant de l’âge du bronze. La dépouille a été ensevelie avec soin dans le fossé extérieur, tandis que la coutume d’époque était de recouvrir la sépulture au moyen d’un tumulus. Ils en ont rapidement déduit que cet homme était un archer du fait de la présence entre autres éléments, de flèches auprès de lui. L’examen des ossements a révélé la présence de pointes de flèches, qui seraient très probablement la cause du décès de cet homme, âgé d’environ 30 ans, originaire de la région et décédé autour de -2300. Ils sont désormais conservés au Salisbury and South Wiltshire Museum de Salisbury.

Les « trous d’Aubrey »

Les « trous d’Aubrey », baptisés par Robert Stirling Newall en hommage à l’écrivain John Aubrey qui les a étudiés en 1640, sont un vaste ensemble circulaire de cinquante-six grandes cavités, disposées de façon régulière à l’intérieur et près du talus de l’enceinte circulaire. Ils présentent des parois verticales et sont espacés de 5 m environ. Leurs diamètres varient de 75 cm à 1,50 m, et sont profonds de 60 cm à 1,20 m. Dans un remplissage de craie ont été retrouvés des fragments de charbon de bois et d’os humains carbonisés, des épingles à cheveux faites en os et des longues baguettes de silex taillé épaisses comme un doigt. Trente-quatre d’entre eux ont été fouillés, sur la partie est, et sont indiqués par des plaques de calcaire.

Un enclos funéraire

William Hawley a fouillé de multiples petites cavités funéraires au contenu semblable à celles dites d’Aubrey à proximité, situées dans la moitié sud-est de l’enclos circulaire. Environ 55 tombes à incinération ont été décomptées au total, comprenant les cavités dites d’Aubrey. Richard John Copland Atkinson situe à la fin de la phase I cette période d’usage culturel en tant que cimetière à crémation, se déroulant sur une période d’environ 200 ans, et suggère l’existence d’autres tombes dans les talus intérieurs de l’enclos. La présence d’objets spécifiques tels qu’une tête de massue ou un petit bol partiellement brûlé sur un côté, peut-être un encensoir, évoque une importance politique des personnes inhumées, comme des dignitaires ou des chefs à l’autorité spirituelle, entourées de leurs familles. L’étude de leurs restes signale un état de santé préoccupant de leur vivant, comprenant des problèmes osseuses ou des traumatismes physiques. Elles auraient pu se rendre sur ce site à des fins thérapeutiques, ce qui tend à prouver que les bienfaits de la dolérite (pierre Stonehenge) étaient déjà reconnus.

La Heel Stone

C’est un bloc de grès datant à l’époque Tertiaire (aussi nommée Cénozoïque), érigée à l’extérieur de l’entrée nord-est, même si sa datation n’est pas formellement établie. Une ou deux autres lui étaient adjoints, signalés par les trous D et E. Sa nature est semblable aux autres « sarsens » au centre (phase III), mais elle a comme caractéristique d’être entièrement brute, vierge de toute intervention humaine. Elle se trouve actuellement penchée, ce qui ne peut pas être sa position originelle, et entourée à sa base d’un fossé très prononcé. Cette inclination inexacte par rapport à l’axe de lever du soleil lors du solstice d’été a été déjà remarquée par William Stukeley lors de ses recherches à partir de 1740. Selon Richard John Copland Atkinson, qui n’a pas manqué de critiquer les hypothèses formulées dans le passé, elle n’est pas nécessairement le repère marquant la direction précise du soleil levant lors du solstice d’été. En effet elle est aujourd’hui trop penchée pour que ce soit une hypothèse valable, les roches sont implantées de façon trop irrégulière, dont certaines lors des différentes restaurations. Même si le travail a été le plus minutieux possible, personne ne peut garantir que ce soit l’implantation d’origine. En outre, le soleil se lève un peu plus à l’est qu’à l’époque de la construction d’origine. Ce nom est employé depuis la période médiévale, mais son étymologie et sa signification réelle demeurent un mystère : le mot heel (« talon ») ne renvoyant à aucun sens convenant aux chercheurs, des références au « diable » ou au « soleil » ont été invoquées.

Première structure en bois

William Hawley a mis à jour un réseau complexe de bases de poteaux au centre du complexe ainsi qu’aux deux entrées situées au nord-est et au sud, ce qui a été confirmé par Richard John Copland Atkinson. Ils mesurent chacun 60 cm de diamètre et sont placés irrégulièrement. Ils supportaient peut-être des échafaudages ou une toiture.

Les Station Stones

Ce sont quatre blocs de grès de taille moyenne, placés près des trous d’Aubrey, par paires opposées les unes aux autres. L’ensemble compose un long rectangle de direction nord-ouest et sud-est, perpendiculaire à l’axe global. Deux d’elles étaient placées au sommet de monticules, semblables à des tumulus, mais sans sépultures en leur sein. Des fossés similaires à ceux entourant la Heel Stone ont plus tard été creusés autour d’eux. L’astronome Peter Newham a identifié un alignement pour les équinoxes (solstice d’été et d’hiver), suivant une ligne entre un de ces éléments et une cavité de poteau à proximité de la Heel Stone, ainsi qu’un autre correspondant au lever et au coucher de la Lune, tout du long du rectangle que composent ces quatre blocs.

Stonehenge II : Chalcolithique, vers -2100/-2000

L’« Avenue »

L’« Avenue » est une longue structure constituée de deux fossés parallèles et de talus attenant à l’intérieur, selon la technique typique de la phase I. Elle a tout l’aspect d’un chemin processionnel, ayant sûrement servi à transporter des roches « bleues » depuis le fleuve Avon, arrosant Salisbury avant de se jeter dans la Manche. Large de 23 m, avec 12 m entre les talus, cette Avenue débute à la Heel Stone dans l’axe du site et se poursuit vers le nord-est, puis à mi-parcours du Cursus se trouvant un peu plus au nord, se courbe très visiblement vers l’est avant de rejoindre, trois kilomètres plus loin et après un ultime virage sur la droite, le fleuve Avon.

Le double cercle de « pierres bleues » : cavités Q et R

Six cavités supplémentaires complètent l’ensemble, démontrant qu’il était déjà orienté au nord-est, vers le soleil levant du solstice d’été, avant la construction de la structure actuelle (phase III). Elles ont certainement servi à y insérer plus de 80 menhirs de « pierres bleues » composant un premier cromlech, depuis totalement disparu. L’hypothèse est que ces deux groupes concentriques étaient constitués de 38 menhirs et 6 menhirs en plus à l’entrée, soit 82 mégalithes au total. La majorité de ces roches est encore présente sur le site (réutilisées lors de la phase III b) sont un mélange de dolérite, depuis nommée pierre Stonehenge. C’est une roche magmatique entièrement cristallisée après sa sortie de la croûte terrestre, de couleur bleu vert, et pouvant présenter des éléments blancs ou roses petits comme un petit pois (dans ce cas on l’appelle dolérite tachetée). Ainsi trois d’entre elles sont de dolérite similaire sans taches, quatre autres sont en rhyolite bleue, une roche volcanique gris bleu présentant des fragments visibles de minéraux comme du quartz, avec quelquefois des éléments blancs pour la rhyolite sphérulitique. Quatre restes enterrés sont formés d’une cendre volcanique vert olive plus tendre et fragile, et enfin deux sont d’une autre sorte de cendre volcanique comportant du calcaire. On sait depuis 1923 qu’elles proviennent toutes des collines de Preseli, à plus de 250 km dans le pays de Galles. Elles ont pu être acheminées par voie maritime ou fluviale, ou bien par halage terrestre, par la péninsule de Cornouailles ou alors depuis la région de Bristol.

Stonehenge III : âge du bronze, vers -2000 / -1100

Stonehenge III – a

Démantèlement du double cercle de pierres bleues

La phase suivante des travaux se déroule à la fin du -IIIe millénaire, quand le phénomène culturel de mégalithisme s’arrête partout ailleurs en Europe. La totalité des rocs des groupes Q et R sont enlevés, laissant la place pour un remarquable complexe de 75 monolithes, qui captivent encore aujourd’hui les visiteurs.

Extraction et transport des blocs de sarsen

Les colossaux monolithes, composés de grès naturel de l’époque géologique Oligocène-Miocène, proviennent de carrières se trouvant à environ 40 km du site, dans les Marlborough Downs, à l’est d’Avebury. L’étymologie remonterait au vieux mot saracen (sarrasin). Ces grès se sont formés sur la surface de roche sédimentaire calcaire, au moyen de l’agglomération régulière de couches de sable siliceux dont ils ont conservé une épaisseur quasi constante et un parallélisme naturel des deux plans principaux. Ils ont été rigoureusement et sélectionnés avec soin en fonction du format voulu. Transporter ces monolithes, pesant jusqu’à 50 tonnes, sur plusieurs dizaines de kilomètres a nécessité des trésors d’inventivité technique en plus d’une forte détermination qui ne laisse aucun doute, d’autant plus qu’il faut surmonter le passage d’une colline à mi-parcours. Richard John Copland Atkinson suggère l’utilisation de systèmes de traîneaux, cordes et rouleaux de bois, à la force des bras de milliers de personnes plusieurs décennies durant. Ces procédés ont été expérimentés et validés plus récemment par Wally Wallington, charpentier à la retraite, qui a prouvé qu’un tel chantier est réalisable avec des techniques simples et physiquement supportables par les ouvriers d’alors.

Les trilithes

Ce sont des structures mégalithiques composées de trois monolithes de grès levés et disposés comme des portiques, au nombre de cinq groupes, laissant une ouverture de 13,70 m de largeur au nord-est et suivant un plan ressemblant à un fer à cheval. Ces monolithes ont été modelés sur le chantier à avec des boules rocheuses laissant sur le grès pourtant dur les traces en vagues parallèles typiques de cette technique, aussi constatées sur des constructions en l’Égypte antique. Ils ont ensuite été assemblés d’après des techniques de charpentage. Chacun des dix piliers présente un tenon (communément appelé « partie mâle », car c’est elle qui s’insère) unique au centre de la partie supérieure, et chaque linteau, pesant tous les cinq jusqu’à 50 tonnes chacun, comporte deux mortaises (« partie femelle » accueillant le tenon) ovales. Les trilithes sont disposés de façon symétrique. Les deux paires les plus petites culminaient à 6 m de hauteur, les deux autres à 6,50 m, tandis que l’unique disposé du côté sud-ouest devait mesurer 7,3 m, en comprenant le linteau. En comptant depuis l’ouverture nord-est, et ce dans le sens des aiguilles d’une montre, les deux premiers sont les seuls à être toujours indemnes pour les visiteurs d’aujourd’hui, alors que celui au centre s’est effondré depuis déjà longtemps. Son pilier de 6,70 m de hauteur a été relevé en 1901, l’autre reste brisé au sol en plusieurs morceaux. Le linteau est aussi abattu sur le tranchant, mettant bien en évidence les deux mortaises ovales ayant servi à l’assemblage. Celui du quatrième ensemble est tombé en 1797 avant d’être restauré en 1956, comme le montrent les photos prises par Richard John Copland Atkinson. Le cinquième demeure aussi incomplet et fracturé en divers morceaux.

Les piliers des trilithes sont installés par paires très peu espacées, dont le profil réduit vers le haut en suivant une courbe davantage prononcée sur la partie haute, évoquant la technique architecturale de l’entasis des temples grecs antiques. L’ingénieur Héron d’Alexandrie, ayant vécu au Ier siècle, a expliqué le principe de cette illusion d’optique consistant à compenser l’impression qu’une colonne pourtant rectiligne semble se resserrer en son milieu. Ainsi le renflement en hauteur rétablit l’équilibre visuel naturel en vue d’obtenir des colonnes à l’apparence bien droite. Sur le pilier 53 au sud sont gravées les représentations de lames de haches et d’un poignard. D’autres gravures de têtes de haches sont visibles sur les faces extérieures des éléments 3, 4 et 5, placées au nord-est du grand ensemble de grès. Bien que leur datation soit complexe, leur apparence ressemble énormément aux types d’armes déjà connus à l’époque tardive du bronze, précédant l’âge de fer.

Le grand cercle de sarsen

Trente monolithes de grès composent cet imposant ensemble, édifiés en un cromlech d’un diamètre de 33 m et surplombés de 30 linteaux. Chacun des piliers présente un ensemble de deux tenons et mortaises ovales correspondant à chaque linteau, assemblés avec précision bout à bout à l’aide d’entailles appelées rainures et de languettes taillées en pointe, semblables à des tenons. Le tout forme un anneau ininterrompu et suspendu à la cime de la structure. Les constructeurs ont eu le souci constant du rendu visuel final, suivant l’exemple des trilithes : les orthostates (ou orthostats), blocs dressés sur leur verticale, s’élargissent doucement en hauteur, de façon que leur perspective demeure constante quand elle est regardée depuis le sol, pendant que les linteaux présentent une légère courbe dans leur taille, en vue de maintenir la disposition circulaire globale du site. La taille étant plus brute que celle des trilithes ainsi que les faces extérieures, chacun des piliers présente une face plus travaillée vers l’intérieur de l’ensemble.

Ces roches sont épaisses de 1,10 m en moyenne et sont distancées d’à peu près 1 m. L’un des orthostats, placé au sud-est, est anormalement réduit par rapport aux autres, ce qui a suscité de nombreuses interrogations et théories. Richard John Copland Atkinson propose que les constructeurs se sont simplement arrangés d’un élément plus petit, à défaut de disposer d’un autre de la taille recherchée. Par ailleurs il manque l’ensemble de la partie ouest, laissant à penser durant longtemps que le chantier n’avait jamais mené à bien, faute d’avoir pu acheminer les 60 monolithes nécessaires pour achever les travaux. Mais un printemps humide suivi d’un été très sec et chaud en 2013 a mis en évidence des traces d’herbe brûlée concordant avec les mégalithes désormais disparus, laissant penser que le chantier avait bien été terminé. Les orthostats culminent à près de 4,10 m, sont larges de 2,10 m et d’un poids de 25 tonnes environ. Quant aux linteaux, chacun mesure 3,20 m environ de long, pour 1 m de large, une épaisseur de 80 cm et un poids de 7 tonnes environ. Les sommets des linteaux subsistants sont suspendus à 4,90 m en amont du sol.

La Slaughter Stone

C’est une dénomination fantaisiste attribuée par des explorateurs précédents à une pièce de grès taillée avec précaution, d’une longueur de 7 m, jadis levée, mais tombée de nos jours vers l’intérieur, affleurant très légèrement près du talus. Elle faisait partie des deux ou trois grands portails (le nombre est incertain) marquant l’entrée nord-est. Contrairement à ce que cette appelle le suggère, il n’y a jamais eu de sacrifice d’animaux ou d’humains, bien que cette croyance populaire persiste dans certains esprits, notamment avec la présence des restes de « l’archer ».

Stonehenge III – b

Nouveau cercle de pierres bleues

Plus tard, durant la période du bronze, les blocs de dolérite ont d’abord été récupérés des cavités Q et R, volontairement bouchées, avant d’avoir été vraisemblablement érigés de nouveau, premièrement à l’intérieur du groupe des grès, même si tous les détails de cette période sont encore un peu flous. Plusieurs d’entre elles ont été façonnées d’une manière semblable à des constructions de bois, ainsi que les grès, suggérant l’existence d’une structure plus étendue au cours de cette période, maintenue par des linteaux.

Les trous Y et Z

Deux ronds un peu irréguliers composés de 30 grandes cavités chacun (les 11 et 12) sont observables à l’extérieur de l’ensemble de roches en grès, correspondant aux 30 piliers de la construction, et arrangés en forme de couronne tout autour. Ces excavations, découvertes et étudiées pour la moitié d’entre elles par William Hawley en 1923, ont été depuis refermées et sont par conséquent à peine visibles maintenant. Deux autres ont été méticuleusement fouillées et analysées par Richard John Copland Atkinson en 1953. Les autres, repérées, mais pas fouillées, sont parfaitement imperceptibles pour les visiteurs. Elles sont de forme rectangulaire avec des parois verticales, d’environ 1,80 m sur 1,20 m pour une profondeur de 1,05 m pour l’élément Z et 92 cm pour le Y. Leur contenu, mêlant de la terre, des fragments de roche rhyolite et de grès, et un fond garni de roche en silice (silex) brute, ainsi que leur aspect incomplet prouvent qu’il s’agit très certainement d’une réorganisation abandonnée des dolérites bleues à l’extérieur du groupe circulaire de grès.

L’Altar stone

L’architecte anglais de renom Inigo Jone mentionne sur le plan qu’il a dessiné en 1620 cette dénomination pour signaliser le bloc de 6 tonnes de grès vert micacé (présence de mica, minéral du groupe des silicates) des périodes géologiques Silurien et Dévonien, qui scintille au contact de la lumière du soleil et mesure 4,20 m sur 1 m sur 50 cm, à savoir 2 fois la hauteur des dolérites bleues. Ce grès vert a très probablement été extrait d’un ou plusieurs des gisements présents au Pays de Galles. Ce nom ainsi que sa position horizontale, maintenus sous les éléments effondrés près du trilithe principal, à savoir des fragments du pilier 55 et du linteau 156, sèment le doute quant à son usage premier d’autel. Elle peut très bien avoir été également érigée pour former un menhir de nature singulière au sein d’un endroit qui l’est tout autant, en plein milieu de l’édifice. Les visiteurs d’aujourd’hui peuvent discerner, en prenant le temps d’y être bien attentifs pendant leur exploration, sa surface horizontale brillante, comportant de nombreuses traces d’usure dues aux piétinements de leurs prédécesseurs. Le reste est enterré aux trois quarts de sa taille, parmi la confusion au centre du site culturel.

Stonehenge III – c

Cette phase s’étant déroulée entre -1550 et- 1100 comprend le démontage de la structure antérieure de roches bleues, et la nouvelle édification de ces dernières sous la forme d’un rond et un ovale concentriques, que l’on peut encore voir aujourd’hui. Cette période a aussi connu une réorganisation supplémentaire des éléments en dolérite (pierre Stonehenge), qui ont été placés circulairement entre les deux structures de grès et en ovale, toutes deux concentriques, au milieu du site.

Les pierres bleues réorganisées en un dernier cercle

L’ensemble se présente aujourd’hui sous une forme assez incomplète. Six blocs, à peu près intacts, sont érigés à la verticale, cinq autres sont penchées, huit sont au sol, en entier ou en fragments, et dix autres ne sont plus que des moignons au sous-sol. Elles sont de diverses formes, à peu près similaires à des colonnes. Certaines sont brutes d’extraction et d’autres peaufinées de la main des hommes. Deux d’entre elles sont des linteaux usagés taillés avec soin, inclus dans un ensemble incurvé et présentant des mortaises ovales comparables à celles trouvées sur les grands linteaux de grès. Chacune mesure environ 2 m de haut, pour une largeur de 1 à 1,50 mètre, et épaisse de 80 cm. Ce dernier groupe a possiblement été constitué de 60 éléments environ.

L’ovale des pierres bleues, finalement réduit en fer à cheval

L’apparence de cette structure finale érigée au milieu du site, à un mètre environ à l’intérieur de l’ensemble en grès en forme de fer à cheval, est tout dissemblable de celle de l’ensemble précédemment décrit. Cette fois ci elles sont disposées à intervalles réguliers, formant une structure ovale de 19 éléments, dont des trilithes. Six d’entre elles sont toujours élevées de façon verticale, une autre est inclinée, et plusieurs autres ne sont plus que des fragments. Toutes ont été travaillées avec une minutie remarquable. L’une d’entre elles, présentant un tenon aplani à son sommet, a fait sans aucun doute partie d’un ensemble plus vieux, alors que deux autres présentent des restes de procédé d’emboîtement des éléments, pour un usage encore méconnu. La section nord-est de l’ovale des dolérites a été retirée à la fin, composant un agencement en fer à cheval reproduisant la forme de la structure centrale des blocs en grès. Après cette phase il n’y a eu que de petites modifications apportées à cet ensemble.

Dernière étape

La quatrième et ultime étape (IV) remonte à -1100. Elle a révélé des os et bois de cervidés dans les fossés à l’ouest d’Amesbury, marquant l’extension de l’Avenue ainsi que les ossements d’un jeune garçon. Tous ces restes ont été datés au moyen de carbone 14 (ou radiocarbone). Une tranchée large à la forme comparable à celle d’un arc, s’approfondissant vers l’est, le nord et l’est et orientée vers la Heel Stone, est datée aux alentours du Vième siècle.

Abandon du site

Le site a délibérément été détruit durant les premiers siècles après Jésus-Christ. On y a retrouvé des pièces de monnaie romaines, ainsi que la tombe d’un homme saxon ayant été décapité au VIIe siècle.

Études et fouilles archéologiques

Premières études

La première mention écrite du site de Stonehenge est l’œuvre de l’historien grec Diodore de Sicile, ayant travaillé pendant 30 ans à la rédaction d’une considérable Bibliothèque historique en 40 livres, publiée en -30, dont seule une vingtaine subsiste. Originaire de Sicile, il aurait eu les moyens de voyager dans divers coins d’Europe, d’Asie et d’Égypte, avant de s’installer à Rome. « Il y a au-delà de la Celtique, dans l’Océan, une île qui n’est pas moins grande que la Sicile. Cette île, située au nord, est habitée par les Hyperboréens, ainsi nommés parce qu’ils vivent au-delà du point d’où souffle Borée. […] On voit dans cette île une vaste enceinte consacrée à Apollon, ainsi qu’un magnifique temple, de forme ronde, orné de nombreuses offrandes. » Même si ce récit n’est pas franchement explicite en soi, aucun autre ensemble de constructions ne pourrait correspondre à cette description. Le Moyen-Âge y voit l’intervention de géants ou du diable, faute d’explications plus concrètes, avant qu’une origine plus humaine ne lui soit attribuée par les érudits férus d’antiquités, qui l’ont mesuré et dessiné avec un souci de rigueur scientifique. Le roi Charles Ier se fit escorter en 1621 sur place par son architecte préféré Inigo Jones, qui réalisa une esquisse du monument restitué, où sont correctement placés les fossés, le groupe circulaire de grès et les trilithes. John Aubrey s’est ensuite lancé en 1626 dans la rédaction du livre Templa druidum, et la réalisation d’un plan très précis.

L’exigence scientifique se développe avec les travaux de William Stukeley, proche de l’astronome Isaac Newton. Il publie en 1740 l’ouvrage Stonehenge, A Temple Restor’d to the British Druids, qui comme son titre l’indique attribue une fonction druidique au site. Cette interprétation est encore retenue dans l’opinion populaire britannique. En dépit de mesures fiables et d’observations minutieuses, la représentation du site, réalisée avec une règle et un compas, semble aujourd’hui en décalage avec la réalité. John Wood l’Ancien, architecte de la ville de Bath, réalise en 1747 un relevé précis des coordonnées des éléments telles qu’il les constate, mais continue à relier le site aux druides. L’ensemble mégalithique 57-58 s’effondre le 1er janvier 1797. Durant les années suivantes, de nombreux savants visitent et étudient de nouveau le site. L’égyptologue de renom William Matthew Flinders Petrie, considéré comme le père moderne de sa discipline et connu pour avoir fouillé une douzaine des plus grands sites archéologiques égyptiens, puis l’astronome et vulgarisateur scientifique Norman Lockyer établissent des relevés à chaque fois plus précis, associés à des observations astronomiques réalisées par Arthur Evans, également célèbre pour avoir dirigé la restauration du palais minoen de Cnossos, en Crète.

Fouilles et recherches du XXe siècle

Les recherches sont menées d’abord par le professeur Gowland, qui rehausse le montant 56 de l’ensemble mégalithique central, puis le colonel William Hawley qui ordonne de décaper sans hésitation la moitié du site. Il fouille de nombreuses cavités, en quête d’objets particuliers, ce qui a fait de lui la cible de nombreuses critiques. Pour finir, le préhistorien Richard John Copland Atkinson, assisté de ses collègues les professeurs en archéologie Ernest Stuart Piggott et John Frederick Smerdon Stone, recommencent à partir des années 1950 les fouilles. Ils regroupent d’abondantes observations, assorties des toutes premières datations au carbone 14. En vue de finaliser leur campagne en 1957, ils remettent en place et consolident les éléments s’étant effondrés le plus récemment avec les techniques modernes du génie civil. En 1963 une dernière restauration est réalisée, suite à la chute du pilier 23 du groupe circulaire de grès. Il a été redressé et scellé, et consolidé au passage à l’aide de béton trois autres blocs. Dès 1998 l’archéologue Aaron Watson et l’acousticien David Keating ont mené des recherches sur l’acoustique du site de Stonehenge, révélant que les pierres dressées en plein air modifient le comportement du son en leur centre, notamment celui du vent, ce qui avait déjà été constaté par l’auteur Thomas Hardy en 1880 qui le nomma « temple des vents ». L’archéologue Rupert Till a noté en 2009 que la dolérite avait également des propriétés acoustiques spécifiques.

Fouilles et recherches du XXe siècle

Une équipe dirigée par l’archéologue Mike Parker Pearson, nommée Riverside Project ont mené entre 2003 et 2008 de nouvelles fouilles. Ce projet visait en premier lieu à établir les liens pouvant exister entre le site et les constructions associés, comme l’imposante enceinte néolithique Durrington Walls avec ses 500 mètres de diamètre, où a été découverte une autre Avenue, bien moins longue, conduisant à la rivière Avon. Le point où celle du site rejoint la rivière a aussi été fouillé. Une construction circulaire encore inconnue a été révélée, incluant un ensemble de quatre roches marquant certainement le point de départ de l’Avenue. En avril 2008, l’archéologue Timothy Darvill, professeur à l’Université de Bournemouth, et Geoffrey Wainwright, archéologue membre de The Prehistoric Society ainsi que de la Société des Antiquaires de Londres (SAL), ont entrepris une nouvelle fouille à l’intérieur circulaire du site en vue de de récupérer autant que possible des fragments autour des blocs de dolérites pour les dater. Ainsi ils ont pu établir la date de l’érection de certains d’entre eux à -2300, ainsi que des matières organiques à partir de -7000. Ces datations, ainsi que les cavités de poteaux mésolithiques, appuient l’idée que le monument est en usage au moins 4000 ans avant l’existence du site.

En août et septembre 2008, dans le cadre du Riverside Project, le réalisateur Julian Richards et le journaliste et archéologue Mike Pitts ont fouillé un des « trous d’Aubrey » (le 7), et retiré des restes réduits en cendres dans plusieurs autres fouillés par William Hawley dans les années 1920 avant de les inhumer de nouveau en 1935. En juillet 2010, la mission cartographique Stonehenge New Landscapes Project a révélé par hasard, au moyen de techniques de mesure des champs magnétiques (magnétométrie), les reliquats d’un site cultuel à moins d’un kilomètre de l’ensemble circulaire principal. Il est composé d’un fossé fractionné avec des entrées opposées nord-est et sud-ouest, et des fosses internes mesurant jusqu’à un mètre de diamètre et pouvant avoir eu une charpente en bois. Ce monument semble être contemporain du site et avoir une orientation similaire.

Le 18 décembre 2011, des géologues de l’Université de Leicester et du Musée national du Pays de Galles ont déclaré avoir déterminé avec exactitude l’origine de plusieurs fragments de roche rhyolite retrouvés dans le débitage du site, bien qu’ils ne semblent pas concorder avec aucun des menhirs de dolérite sur place. C’est en réalité un affleurement rocheux de 70 mètres, nommé Craig Rhos-y-Felin, situé près de pont Saeson, dans le nord du Pembrokeshire, à 220 kilomètres du site. La localisation d’un nouveau site mégalithique enterré, composé de 90 rocs hauts de plus de 4,50 mètres, sur le site de l’enceinte Durrington Walls, à moins de 3 kilomètres du site, a été révélée en septembre 2015 suite à des analyses géotechniques. La datation de ce monument qui pouvait comprendre 200 blocs à l’origine serait de 4500 ans.

La prospection et les fouilles menées sous la direction de l’archéologue Mike Parker Pearson en août 2016 ont toutefois démontré qu’il n’y avait pas de roches levées enterrées à Durrington Walls, mais d’immenses trous de poteaux disposés de façon circulaire, ensuite remplis de fragments de craie. L’archéologue Dr Nicola Snashall suggère l’hypothèse d’un abandon du campement par les constructeurs du site, avant de « pour une raison singulière, ils ont pris les bois de construction et mis en place les énormes talus et fossé que nous voyons aujourd’hui ».

Origine et composition de la pierre Stonehenge

Le nom de la pierre Stonehenge vient du mot grec « doleros » signifiant « trompeur ». Ce minéral naturel est un microgabbro, soit une roche issue d’une éruption dense et massive, correspondant à une roche de basalte lentement solidifiée et légèrement métamorphosée au fil du temps, sous l’action des évènements météorologiques, de pression atmosphérique ou de sa composition chimique. La dolérite n’est pas reconnue par l’International Mineralogical Association (IMA). Connue depuis l’aube de l’humanité, la dolérite était déjà utilisée durant la période néolithique (entre -9000 et -3300). Des haches, des pointes de flèches ou encore des lames étaient fabriquées avec cette roche très dure. Elle était également reconnue pour ses vertus magiques et thérapeutiques, auxquelles croyaient de nombreuses personnes à l’époque.

L’utilisation la plus réputée de la pierre Stonehenge est, comme l’appellation le laisse à penser, sur le site site mégalithique du même nom. De nombreux mystères subsistent quant aux évènements qui s’y sont déroulés, mais on peut affirmer que des rites remarquables, auxquels se rendaient de nombreux hommes et femmes du monde celte, depuis les Alpes suisses jusqu’en Espagne, d’après les découvertes archéologiques réalisées sur place. Le site mégalithique a été érigé en plusieurs étapes, modifié, puis transformé, et ce pendant plus d’un millénaire. Dans un premier temps, les éléments de dolérite des collines de Preseli, au Pays de Galles, sont assemblés en différents groupes complètement circulaires de cromlech, puis de moitié, avant de terminer dans leur position qu’on connait aujourd’hui, en forme de fer à cheval au milieu du site. Le long de toutes ces étapes, certains blocs de dolérite ont été taillés selon leurs changements d’emplacements. On peut noter que deux des roches bleues ont été brisées, et des fragments de pierre Stonehenge emportés par les voyageurs qui s’en servaient comme talisman.

La dolérite de la pierre Stonehenge est une roche magmatique dite holocristalline. Elle s’est complètement cristallisée durant son refroidissement et est formée uniquement de cristaux, de gabbro et de basalte, sans matrice vitreuse. Cette roche compacte est composée de grains observables à la loupe. La couleur de la dolérite est plutôt sombre du fait de son opacité, dans les teintes vertes, voire bleues ou grises. Les gisements se trouvent un peu partout dans le monde. Les plus connus sont en Angleterre comme ceux dont provient la pierre Stonehenge, ainsi qu’en Bretagne (France) et plus précisément près de Plusselien dans les Côtes-d’Armor, sur le site de Quelfennec, dans le New Jersey (États-Unis), au Canada et en Tasmanie (Australie).

Vertus et propriétés de la pierre Stonehenge en lithothérapie

La pierre Stonehenge en dolérite est celle de l’ancrage, en connexion directe avec la Terre mère et son magma originel, mais aussi avec l’Univers entier. Elle permet d’équilibrer et renforcer le système immunitaire, calme ou dynamisme selon ses besoins. La pierre Stonehenge offre son soutien naturel à la gorge, ce qui peut débloquer la communication verbale en vue de parler avec plus de facilité, ce qui n’est pas sans évoquer ses propriétés acoustiques scientifiquement attestées. Clé des rêves par excellence, la pierre Stonehenge nous offre le souvenir et la compréhension de nos songes nocturnes. Elle est également parfaite à des fins spirituelles, car elle aide aux voyages dans l’astral.

Symbolique de la pierre Stonehenge

  • Inconnue.

 

Traditions de la pierre Stonehenge

  • Non identifiées.